2ème semaine du sommet de copenhague

Publié le par La Vie Nature



2ème semaine du sommet de Copenhague

 

Dans quelques heures , chacun rentrera  dans son pays...

Un accord «  significatif » vient d’être trouvé en cette fin de vendredi soir !...

 

 

 

Ce fiasco ou presque a pourtant révélé des avancées au niveau de la conscience d’appartenir à une même planète ; tous les pays sont concernés sans exception ; Ce qui s’est vécu á Copenhague hors de la salle des congrés montre une formidable montée de conscience qu’il y a urgence.

Un échec politique, sans doute, mais trés grand pas en avant. On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas, comme d’en certaines périodes dramatiques de l’Histoire.

 

 

 Vendredi 18 déc

Les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et l'Afrique du Sud trouvent un accord à Copenhague, selon un responsable américain.

 

Les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et l'Afrique du Sud ont trouvé un "accord significatif" sur le changement climatique au sommet de Copenhague, a annoncé vendredi soir un responsable de l'administration Obama.  

Il a qualifié l'accord de première étape, mais il a noté que ce n'était pas suffisant pour combattre la menace du réchauffement climatique sur la planète.

L'accord a été trouvé au terme d'une rencontre entre le président américain Barack Obama, le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le Premier ministre indien Manmohan Singh et le président sud-africain Jacob Zuma. .

 

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Copenhague

17-12-2009

Sans regrets

 

 Par Emmanuel Delannoy, directeur de l’institut Inspire)

« Échec » ou pas échec, cette notion étant d’ailleurs toute relative, il faudra bien après Copenhague se retrousser les manches et passer à l’action. Par « chance », mais pas par hasard, plusieurs enjeux se conjuguent et plusieurs limites se rapprochent : il ne s’agit pas que du climat... Il y a donc, sans aucun cynisme, une belle opportunité, une fenêtre de tir à ne pas rater pour mettre en œuvre une stratégie de réponse appropriée et « sans regret ».

 Le secret pour une stratégie « sans regret » : Ne pas oublier de se poser systématiquement les DEUX questions suivantes :
 Cette décision nous met-elle sur la bonne voie ?
 Cette décision est-elle de nature à élargir le champ des possibles pour l’avenir ?

 

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Copenhague: les chefs d'Etat s'activent pour éviter le fiasco
 

Vendredi 18 décembre

Intense ballet diplomatique de dernière minute pour sauver du naufrage le sommet de l'ONU sur le climat. A quelques heures de la clôture de la conférence, les chefs d'Etat et de gouvernement présents à Copenhague s'activaient vendredi en début de soirée pour tenter de parvenir à un texte de compromis, à défaut d'accord contraignant.  

 Alors que le gong de fin approchait, une certaine confusion régnait au Bella Center de Copenhague, divers textes, parfois contradictoires, circulant au sein des délégations et dans les salles de presse, sans que l'on sache vraiment s'il s'agissait de documents de travail, de projets d'accord ou de déclarations finales.

Après une nouvelle réunion à huis clos entre les principaux dirigeants de la planète en fin d'après-midi, l'un de ces documents, baptisé "Accord de Copenhague", a émergé, mentionnant à la fois des objectifs chiffrés de réduction des gaz à effet de serre (GES) et la date de décembre 2010 comme date-butoir pour parvenir cette fois à un traité contraignant de lutte contre le réchauffement climatique

Ce projet d'accord fixait des objectifs chiffrés différents pour les pays industrialisés et pour les pays en voie de développement. Les pays riches devraient réduire leurs émissions de GES d'au moins 80% d'ici 2050. Quant aux pays pauvres ou émergents, le mode de calcul prévoit de rapporter la baisse des émissions au niveau de production économique: ces pays devraient ainsi réduire de 15% à 30% leur taux d'émissions de GES par unité de PIB (produit intérieur brut)...

 L'une des clés du sommet était entre les mains des deux plus gros pollueurs de la planète: la Chine et les Etats-Unis. Un deuxième face-à-face privé était prévu dans la soirée entre le président américain Barack Obama et le Premier ministre chinois Wen Jiabao. Lors de leur première rencontre bilatérale de la journée, aucun des deux dirigeants n'avaient pris d'engagements supplémentaires.

"Nous sommes disposés à aboutir aujourd'hui mais il doit y avoir un mouvement de toutes les parties pour reconnaître qu'il est préférable pour nous d'agir, plutôt que de parler", a déclaré le président Obama, en soulignant la nécessité de trouver une façon transparente de contrôler la mise en oeuvre des engagements de chacun. Les Chinois sont réticents à toute surveillance de leurs promesses par d'autres pays.

 

Le sommet de Copenhague est censé trouver un accord prenant la suite du Protocole de Kyoto sur la lutte contre le réchauffement climatique, qui expire en 2012. Les 193 pays participants espéraient parvenir au moins à une déclaration politique, à défaut d'un texte juridiquement contraignant. La conférence de Copenhague ne constituerait ainsi qu'une étape, et la conclusion d'un accord légalement contraignant n'interviendrait qu'en décembre 2010, lors d'une nouvelle conférence à Mexico.



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Copenhague

Jeudi 16-12-2009

Copenhague est mort ? Vive Copenhague !

 

 

 Que faire pour que ce sommet soit un «  échec fructueux  » ? Dans le psychodrame actuel des négociations de Copenhague, la vraie question, celle d’une nouvelle gouvernance mondiale d’une crise climatique globale, peut enfin se poser.

 

 Par Arnaud Gossement, Maître de conférences à Sciences Po Paris, avocat, docteur en droit et Responsable climat de France Nature Environnement.

 ... Le pire est donc que ce sommet génère pour l’instant de la division et de la frustration plutôt qu’une synergie.

Un processus à bout de souffle Le mécanisme de la Conférence des Parties fait la preuve à Copenhague de ses limites. Les ONG sont sorties sans ménagement au moment où les Chefs d’Etat entrent et les négociateurs veulent continuer à courir tout en faisant du surplace. Pendant ce temps, des milliers d’observateurs restent rivés à leurs écrans d’ordinateurs dans le «  computer center  » car privés de réunion plénières. Devant le «  media center  » , des politiques de tous pays défilent dans l’espoir d’attirer l’attention des journalistes et d’arracher une interview. Last but not least, dans le vacarme de Copenhague on entend peu le monde de l’entreprise, qu’il s’agisse du patronat ou des syndicats, hormis quelques démonstrations de voiture électrique ou de maisons passives.

La guerre des mots

 Comme dans tout processus diplomatique, la bataille des chiffres précède une guerre des mots. D’un côté les chiffres deviennent illisibles, de l’autre, les communiqués pleuvent, les textes s’accumulent et les rumeurs traversent les couloirs. Des mots, des mots, des mots, beaucoup de mots. Le problème est que ceux-ci ont plusieurs sens - comme celui de «  réduction  » - et que chacun voit midi à sa porte. Exemple : tout le monde réclame un «  accord contraignant  »…mais qu’est-ce qu’un accord contraignant ?  ...

 Copenhague : un «  échec fructueux  » ? Une chose est sûre : il n’y aura pas de traité ou de protocole de Copenhague. Le sommet pourrait accoucher d’un simple déclaration politique assortie de décisions sur les processus AWG-LCA et AWG-KP. Dans une hypothèse pessimiste, le sommet aboutira à une énième feuille de route pour la Conférence des parties qui se tiendra à Mexico en décembre 2010. Oui mais voilà : que saura-t-on que l’on en sait déjà aujourd’hui ? Rien. Dans ces conditions que faire pour que Copenhague soit un «  échec fructueux  » ? L’expression est de James Hansen mais on peut lui donner une portée légèrement différente.

Copenhague sera un échec fructueux s’il pose cette question : quel mécanisme d’élaboration continue et de contrôle démocratique des engagements faut-il instituer ? Y répondre nous fera gagner un temps précieux

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Copenhague

16-12-2009

L’océan, grand oublié de Copenhague ?

 ... En se mélangeant à l’eau, le gaz se transforme en acide carbonique et nuit particulièrement à la formation des coquillages et au développement des ptéropodes, des escargots planctoniques à la base de la chaîne alimentaire.

Terra eco : a-t-on aujourd’hui une idée du coût de l’acidification des océans sur les activités humaines ?

Meg Caldwell :  ... Un océan trop acide devient aussi une menace sérieuse pour les coraux.   Si rien n’est fait d’ici la fin du siècle, 90% des ces ressources auront disparu, entrainant des millions de réfugiés climatiques. Il est certain qu’à court terme les océans vont souffrir, et les populations qui en dépendent avec, il nous faut donc trouver des moyens d’atténuer l’acidification et de s’adapter à moyen et long terme. 

Existe-t-il des moyens artificiels de rendre les océans moins acide ?

« Il y a bien des expériences d’enrichissement des océans en fer ou en urée (une forme d’azote) menées à grande échelle [4] pour essayer de stimuler la croissance du phytoplancton et l’absorption du carbone par ce dernier, mais aucune d’entre elles ne peut être jugée sérieuse. Personne à ce jour n’a prouvé quoi que ce soit dans le domaine de la géo-ingénierie des océans. Et on ne connait pas les effets sur l’écosystème de tels enrichissements artificiels, qui peuvent se montrer toxiques ou participer à la prolifération de micro-algues avec un risque d’étouffement (hypoxie) de certaines zones, par manque d’oxygène. »

La conférence de Copenhague a-t-elle permis des avancées sur la prise en considération du phénomène , dont on dit souvent qu’il est un « problème jumeau » du climat ?

« Lundi était le jour des océans. Nous en avons parlé toute la journée, du matin au soir. Mais je n’ai pas senti une véritable prise de conscience sur ce problème, peut-être que nos interlocuteurs commençaient à fatiguer après 7 jours de conférence... Pour prendre une comparaison, il y a aujourd’hui de la part des décideurs une compréhension beaucoup plus aiguë du problème de la déforestation, dont les conséquences sont immédiatement visibles, et pourtant les négociations sont particulièrement ardue autour de REDD [5]. Alors imaginez pour les océans, où les choses sont plus difficiles à appréhender... D’une part on a l’impression que l’océan, immense, et qui absorbe déjà plus d’un quart des émissions mondiale des CO2, a une capacité d’adaptation infinie, d’autre part il est beaucoup plus complexe d’évaluer la fertilité des océans que la productivité des terres agricoles. Nous avons maintenant besoin d’organiser un grand sommet scientifique sur le sujet. Il faut que les chercheurs américains ou européens reviennent vers les responsables de leur pays pour les convaincre de renforcer les travaux sur un phénomène sur lequel on a encore beaucoup de choses à apprendre, car il n’est étudié que depuis le milieu des année 90. »

          

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Copenhague

16-12-2009

Nos chefs d’Etat seront-ils dignes de nous ?

 

Nous voici à un point de basculement. Dans quelques heures, les chefs d’Etat que nous, simples citoyens, avons mandatés pour s’entendre sur un plan d’action contre les dérèglements climatiques, scelleront, ou non, un accord à Copenhague.

Si accord il y a, celui-ci pourrait nous engager pour les années à venir. Il nous offrirait un cadre clair, pour entamer une mutation sans précédent de notre civilisation. En nous poussant à entrer de plain-pied dans un monde faiblement carboné et plus équitable, un tel accord donnerait l’impulsion qui nous manque et que nombre d’entre nous espèrent, dans les pays riches comme dans les pays pauvres. Copenhague serait, alors, un acte politique majeur.

Malheureusement, à l’heure où les « grands » de ce monde convergent vers le Bella Center de Copenhague, les informations qui filtrent des négociations laissent objectivement redouter le pire. Vendredi soir, nos dirigeants pourraient n’accoucher que d’une déclaration d’intention.

Soyons clairs. Un tel scénario serait tout juste digne d’une banale réunion du G8, comme nous en avons tant vues. Un tel scénario signerait l’échec de Copenhague. Echec au regard des périls climatiques, sur lesquels les scientifiques nous interpellent quotidiennement. Echec au regard du travail fourni depuis plusieurs années par toutes les délégations. Echec, enfin et surtout, au regard de la fantastique énergie mobilisée à Copenhague, et portée par des milliers de représentants d’ONG et de la société civile.

Bien entendu, il n’est pas trop tard. Mais, au-delà des batailles techniques sur les textes que l’on discute à Copenhague, une seule question se pose en définitive : à supposer qu’ils aient vraiment pris la mesure des enjeux, les dirigeants qui nous gouvernent sont-ils encore capables de vraies décisions politiques, au sens noble du terme ? Autrement dit, nos dirigeants sont-ils des leaders, capables d’emmener des peuples au-delà de leurs peurs ?  

Vendredi soir, le rideau tombera sur le théâtre de Copenhague. Et nos dirigeants tomberont les masques.

                                            


                                          
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Les pays pauvres ont paralysé les négociations, estimant que les nations riches ne s'engageaient pas suffisamment en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'aide aux pays du Sud. Les observateurs estimaient toutefois que les négociateurs avaient encore le temps de trouver un accord.

Une avancée a néanmoins été enregistrée: les Etats-Unis, l'Australie, la France, le Japon, la Norvège et la Grande-Bretagne ont promis au total 3,5 milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) pour un programme visant à protéger les forêts tropicales.

 Le président vénézuélien Hugo Chavez a été mercredi l'un des premiers chefs d'Etat à s'exprimer à la conférence.

"Si le climat était une banque, une banque capitaliste, on l'aurait sauvé", a-t-il lancé.

 Reste que certains ne cachaient pas leur déception devant le manque de progrès, notamment parmi les représentants des petits Etats insulaires menacés par la montée du niveau des océans. "Nous sommes extrêmement déçus", confiait Ian Fry, de l'archipel des Tuvalu. "J'ai le sentiment d'effroi que nous sommes à bord du 'Titanic' et que nous coulons rapidement."

La conférence, ouverte le 7 décembre et qui réunit 193 pays, a été marquée par des passes d'armes entre la Chine et les Etats-Unis, et un profond clivage entre le Nord et le Sud. Signe de ce climat tendu, les pays en développement ont temporairement boycotté les débats lundi.




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Heurts et arrestations à Copenhague

iLa police danoise a arrêté une centaine de manifestants et fait usage de grenades lacrymogènes devant le Bella Centre, où se poursuit la conférence internationale sur le changement climatique

 

Selon un journaliste de Reuters, plusieurs centaines de personnes tentaient de forcer le barrage de sécurité autour du centre de conférence.

La manifestation de mercredi était organisée à l'appel d'Action Justice Climat.

"Nous franchirons le cordon de police pour pouvoir tenir une assemblée populaire et débattre avec les délégués présents à ce sommet afin de parvenir à une solution sur le climat", a dit Peter Nielsen, porte-parole du groupe, à la chaîne de télévision danoise TV2.

"La police a tenté de se mettre en travers de notre route toute la semaine", a-t-il ajouté. "Mais il est question de résoudre un problème mondial, et nous ne retiendrons pas le peuple à l'écart."




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Mardi 15 déc

La pression monte à Copenhague sur fond de divisions Nord-Sud

 

La conférence sur le climat de Copenhague menaçait mardi de tourner au bras de fer entre les deux plus gros pollueurs de la planète, la Chine et les Etats-Unis, alors que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon appelait pays riches et pauvres à cesser de "se montrer du doigt".  

La conférence, ouverte le 7 décembre, a été marquée par des passes d'armes entre la Chine et les Etats-Unis, les deux plus gros pollueurs de la planète, et un profond clivage entre le Nord et le Sud. Signe de ce climat tendu, les pays en développement ont temporairement boycotté les débats lundi.

La Chine et d'autres pays en dévelopemment refusent de se voir imposer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre contraignants comme le souhaitent les Etats-Unis. La Chine, premier émetteur mondial de carbone, fait cause commune avec les pays en développement à la conférence, mais Washington estime que cette économie émergente et en forte croissance n'a pas besoin d'aide financière pour s'adapter au changement climatique.

 .Au Vatican, le pape Benoît XVI a appelé à des actions urgentes pour protéger l'environnement, affirmant que le réchauffement et les catastrophes naturelles menacent les droits à la vie, à l'alimentation, à la santé et, au final, la paix. Il a notamment exhorté les pays développés à adopter "des modes vie plus sobres" en réduisant leur consommation d'énergie.

Les chefs d'Etat et de gouvernement commençaient mardi à converger vers Copenhague. Le président du Zimbabwe Robert Mugabe a été un des premiers à arriver, échappant à une interdiction de voyager imposée car la conférence est organisée par l'ONU. Le Premier ministre britannique Gordon Brown et le prince Charles étaient également attendus mardi.

 


 
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Devant une centaine de personnes, l'ancien vice-président des Etats-Unis est revenu, lundi 14 décembre, en marge du sommet, sur les difficultés qui empêchent le président Obama d'en faire plus. L’EXPRESS.fr y était.

 

Il ne fallait pas avoir oublié sa réservation lundi soir pour avoir une chance de voir Al Gore. Invité par Yann Arthus-Bertrand, l'ex-vice-président américain compte beaucoup d'admirateurs parmi les défenseurs du climat depuis la sortie de son documentaire Une vérité qui dérange il y a trois ans. Accueilli par des applaudissements nourris dans une petite salle de cinéma, le Prix Nobel de la paix a répondu de façon très décontractée à une dizaine de questions, plutôt "faciles" car venues d'un auditoire acquis à sa cause: "Ne pensez-pas qu'il faut en faire plus pour la déforestation?", "Ne pensez-vous pas que les populations qui n'ont pas accès à l'énergie moderne méritent plus d'attention?" A chaque fois, la réponse était évidemment positive et confirmait l'impression qu'Al Gore en connait un rayon sur le sujet.

Puis une question, posée par une journaliste, est sortie du lot: "J'ai l'impression que la délégation américaine à Copenhague est la même que celle de Kyoto, que j'écris les mêmes articles qu'il y a 11 ans, que les Etats-Unis sont toujours obsédés par la Chine et n'en ont rien à foutre de l'Europe."

 

Petit froid dans la salle. "J'aimerais voir mon pays faire beaucoup plus, mais votre question n'est pas juste, a lancé Al Gore. Ce qu'a fait Obama en un an est dingue, comparé aux huit années de présidence Bush." Le sénateur s'est ensuite étendu sur les obstacles qui attendent le président américain: "La résistance à l'encadrement des émissions de CO2 est encore énorme au Congrès".  

 

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 A Copenhague, les sherpas népalais veulent sauver l'Everest

 

Plusieurs centaines de Népalais ont manifesté le 11 décembre dans les rues du centre de Copenhague pour demander à la communauté internationale de les aider à sauver l'Himalaya et le Mont Everest.

Save,save, save!" ("Sauvez l'Himalaya!") Le centre de Copenhague résonne des voix de plusieurs centaines de Népalais, munis de drapeaux rouges et bleus, ornés de soleils et de lunes blancs. Ils appellent les négociateurs de Copenhague à l'aide, tout au long des principales rues de la ville. Vêtus, pour certains, de leur équipement d'alpiniste et armés de piolets.

Ces guides de montagne népalais sont venus dans la capitale danoise pour défendre les intérêts de leur pays.

 "Il faut que les gens sachent que la glace sur le Mont Everest est en train de fondre, s'émeut Usha Bista, une sherpa de 22 ans. Or, cela fait gonfler les rivières et force les habitants des terrains proches à chercher des domiciles alternatifs."

De plus, sous un climat plus chaud, l'Everest risque de ne plus être la montagne la plus haute du monde. "Et ceci pourrait signifier qu'il y ait moins de touristes qui représentent pourtant la source de revenus la plus importante du pays", souligne Sumann Khadka, étudiant népalais à Copenhague, qui a rejoint ses compatriotes pour cette manifestation.


                                   l'èquipe LVN vous souhaite de joyeuses fêtes de noel

Publié dans Ecologie

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