L’ABEILLE, SENTINELLE ECOLOGIQUE
Q
Depuis le Grenelle de l’environnement, et l’interdiction récente des OGM Monsanto
suite à des études plus approfondies sur leur rôle néfaste sur les insectes ( voir les différents articles récemment parus sur notre blog rubrique écologie), nous avons voulu mieux
comprendre pourquoi la disparition progressive des abeilles seraient une catastrophe.
Le royaume des abeilles nous fascine…le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis et leurs
vertus fantastiques n’ont pas livré tous leurs secrets.
Mais l’abeille, c’est encore bien plus qu’un “fournisseur” de miel!
Lisez bien ce qui suit:
« Si l'abeille venait à disparaître,
l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre ».
Cette sentence prononcée par le célèbre physicien Albert Einstein fait froid dans le dos. Elle
parait insensée, excessive, et pourtant… Elle mérite d'être au moins méditée.
Indispensable à la pollinisation des fleurs, les abeilles constituent un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l'équilibre des
écosystèmes. Elles jouent un rôle primordial dans les diverses phases de la vie de nombreuses espèces végétales et animales. Si les abeilles disparaissaient, des multitudes de plantes ne
pourraient plus se reproduire et s'éteindraient. Leur absence engendrerait la perte de nombreuses espèces animales dont l'homme se nourrit.
Il nous appartient de modifier nos comportements afin de leur offrir des zones de butinage exemptes
de substances phytosanitaires toxiques, leur permettant d'assurer leur rôle de pollinisateurs.
L'abeille mellifère est le seul insecte dont l'homme consomme la production : miel, pollen
,propolis , gelée royale, cire. Aux balbutiements de l'humanité, le miel représentait la seule source de sucre existante. Il n'existe aucune preuve que les premiers hominidés consommaient du
miel. Mais il ne fait aucun doute qu'il y ait goûté occasionnellement, jusqu'à ce que leurs descendants fassent de sa cueillette, une activité à part entière. L'insecte, qui est apparu avec les
premières plantes terrestres, a donc accompagné les premiers pas de l'homme et lui reste indispensable même à l'ère spatiale.
Sa survie dépend de l'homme, qui lui-même dépend étroitement de l'abeille. Cette interaction est
vitale au maintien de la biodiversité et de l'équilibre écologique. Cet insecte qui, malgré sa fragilité, a réussi à traverser deux ères géologiques, est menacé par notre comportement. Respectons
cette ouvrière laborieuse qui prend soin de ce grand jardin qu'est la Terre, afin que nous puissions encore longtemps récolter les fruits de ses bienfaits.
fév
rier 2005 à 18h16
La biodiversité des pollinisateurs est indispensable
La survie ou l'évolution de plus de 80 % des espèces végétales dans le monde et la production de
84 % des espèces cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les insectes. Ces insectes pollinisateurs sont pour l'essentiel des abeilles, dont il existe plus de 1 000
espèces en France. Partout dans le monde et plus encore dans les pays industrialisés comme la France, les populations de ces abeilles sont en déclin et de nombreuses espèces sont
menacées.
En effet, l'élimination de leurs sites de nidification (disparition des haies et remembrements,
urbanisation), la raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen (liée à la monoculture et l'utilisation d'herbicides), et les épandages de pesticides sont autant de facteurs qui
contribuent à éliminer les pollinisateurs. Les conséquences positives de la biodiversité des pollinisateurs sur la biodiversité des plantes et sur les activités humaines, et en particulier sur
l'agriculture, commencent néanmoins à être reconnues et même chiffrées en termes économiques en utilisant une méthodologie développée à l'INRA.
Beaucoup d'insectes visitent les fleurs, mais parmi eux les abeilles ont une relation
particulièrement indissociable avec les fleurs. Plus de 20 000 espèces d'abeilles dans le monde contribuent à la reproduction sexuée, et donc à la survie et à l'évolution de plus de 80% des
espèces de plantes à fleurs. Ces fleurs leur offrent nectar, pollen, mais aussi huile, chaleur, parfum, leurre sexuel — ou parfois rien du tout ! — en échange de ce service, d'apparence modeste
mais essentiel, que constitue le transport de leur pollen depuis les étamines productrices jusqu'aux stigmates du même ou d'un autre individu, permettant la fé-condation. Préalable incontournable
à la reproduction sexuée des plantes à fleurs, la pollinisation par les abeilles reste encore aujourd'hui un phénomène fascinant et méconnu.
Biodiversité des pollinisateurs
L'incidence de la pollinisation par les abeilles est difficile à mesurer car d'autres agents comme le vent ou l'auto-pollinisation passive
contribuent aussi à la pollinisation de la plupart des plantes. Lorsque l'on parvient à éliminer ces facteurs ou à quantifier leur action, on réalise combien le rôle des abeilles est important.
Ainsi des chercheurs de l'INRA ont mis récemment au point une méthodologie qui a montré que la pollinisation par les abeilles contribue pour 70% de la production de semences chez l'oignon par
exemple. Les abeilles interviennent dans la pollinisation de très nombreuses cultures, comme les arbres fruitiers (abricotier, amandier, cerisier, fraisier, pêcher, poirier, pommier, prunier),
les cucurbitacées (courgette, melon, pastèque), tomates, poivrons, le kiwi, les cultures oléagineuses (colza, tournesol) et de nombreux légumes et condiments (artichaut, chou, fenouil,
oignon, persil, poireau, scarole et frisée) et cultures fourragères (luzerne, trèfle) pour leur semence. Quand on y regarde de près, il est difficile d'imaginer un seul repas auquel les abeilles
ne soient pas associées de près par leur activité pollinisatrice !
Biodiversité des pollinisateurs et conservation des milieux naturels
L'agriculture joue ici aussi un rôle non négligeable dans la survie des abeilles. Lorsqu'un sol
est laissé en friche, les premières espèces qui le colonisent sont généralement des plantes à cycle court Ces espèces ont des fleurs très petites qui ne sont presque jamais visitées
par les abeilles. Au contraire, le terme final des successions végétales en milieu tempéré continental et plus encore méditerranéen contient essentiellement des plantes nécessitant une
fécondation croisée. Beaucoup de ces espèces dépendent largement ou exclusivement des abeilles pour assurer leur fécondation. On peut citer des essences forestières comme l’alisier, l’aubépine,
l’églantier, le merisier, le sorbier), les érables, les genêts, les airelles, arbousiers, bruyères, le romarin, le thym Seules les abeilles, en réalisant une pollinisation croisée,
contribuent à réduire les risques de dégénérescence par consanguinité. Elles assurent donc la survie de toutes ces espèces et de tout le cortège de vie sauvage (oiseaux, rongeurs ,mammifères )
qui leur est associé.
La FAO (Nations Unies) a lancé en 1996 un cri d'alarme à l'attention de tous les gouvernements pour sauvegarder cette faune
d'auxiliaires et favoriser la survie de ces alliés qui contribuent à notre menu quotidien aussi bien qu'à la beauté de nos paysages les plus chers. Les travaux de recherche doivent permettre de
mobiliser de nouvelles connaissances pour y répondre.
Geneviève pour l’équipe LVN
Vous pouvez signer la pétition “Sauvez les abeilles” sur le site:
Bonjour,
Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.
Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.
La Page No-22: THÉORÈME DES 3 ÉQUILIBRES.
ORIGINE DES CATASTROPHES NATURELLES.
Cordialement
Clovis Simard