Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:50

Les cures dépuratives

Les cures dépuratives

 


Pour rester en bonne santé, notre organisme doit constamment se régénérer et éliminer ce qui l’encombre. Autrement dit, notre santé repose sur une constante recherche d’équilibre entre les processus organiques de construction et la formation de déchets métaboliques.

Nos activités neuro-sensorielles, digestives et motrices s’accompagnent nécessairement de l’élimination de déchets. Ce sont eux qui produisent la sensation de fatigue. Pour se régénérer, notre corps a besoin de repos, tant sur le plan physique (sommeil, vacances) que physiologique.

Le manque de mouvements, une alimentation mal adaptée ou une maladie peuvent conduire à tout moment à une accumulation de toxines dans l’organisme. C’est notamment le cas pendant la période hivernale. Avec le froid, le manque de lumière et d’aliments frais, le métabolisme se ralentit et l’assimilation s’accomplit moins bien. A l’approche du printemps, on se sent fatigué et abattu, avec des douleurs diffuses dans le dos, malgré l’élan de vie que manifeste la nature.

Aux changements de saisons, stimuler les fonctions d’élimination de l’organisme, c’est lui permettre de drainer ces déchets métaboliques vers l’extérieur avant qu’ils ne deviennent source de pathologies.

LE DRAINAGE DU FOIE ET DES REINS

Les plus classiques sont : l’artichaut, le pissenlit, le radis noir, la fumeterre, le romarin.
Leurs propriétés : dépuratives, régulent le flux et l’évacuation de la bile. Diurétiques et laxatives. En prime la peau est nettoyée et le teint éclairci !

drainage du foie et des reins On peut choisir une tisane composée de ces plantes (par exemple associer pissenlit, fumeterre et romarin) et ajouter un peu de menthe poivrée pour corriger le goût amer.
Pour une cure de 15 jours il suffira de faire préparer un mélange à parts égales pour obtenir 200g de plantes. Mettre 4 cuillers à soupe du mélange dans 1 litre d’eau bouillante. Laisser infuser 7 à 8 minutes et filtrer. Boire le litre dans la journée, entre les repas.

gelulesLa forme gélules est simple : 2 à 3 gélules avant chaque repas, associant artichaut et pissenlit, par exemple pendant 15 jours, puis passer au radis noir pendant 15 autres jours.

Les ervanárias (herboristeries) préparent les mélanges.
Les gélules se trouvent dans les magasins Celeiro, Terra Pura, Biocoop.

Une autre cure qui fait merveille est la cure de bouleau : pour obtenir un drainage complet de l’organisme, il est indiqué d’effectuer une cure de 5 à 6 semaines, en prenant 2 à 3 fois par jour, si possible avant les repas, du jus de bouleau (sans sucre) marque Welleda. Biocoop.

aubier de tilleul Une autre plante très efficace pour le drainage est l’aubier de Tilleul. En décoction : mettre 4 à 6 pincées d’aubier dans 1 litre d’eau froide, amener à ébullition, laisser 20 minutes à feu doux. Boire 3 ou 4 tasses par jour.

 

 

ET POUR LA CONSTIPATION ?

Penser à boire au moins 6 verres d’eau par jour !

Le drainage du foie est parfois suffisant, sinon essayer cette recette qui a fait ses preuves :

cure dépurative

1 cuiller à soupe (10g) de graines de lin broyées au mixer ou simplement écrasées dans 1 verre d’eau. Boire le tout. On peut absorber la préparation aussitôt ou la faire gonfler. Expérimenter les 2 façons et voir celle qui convient le mieux.
2 à 3 fois par jour.
Peut être prise au long cours.

 


Une herboristerie où l’on vous fait les mélanges, à Lisbonne :
Ervanaria ROSIL
Rua Madalena, n°210 et 257 (Baixa, près de Pollux)
21 887 20 97

Par La Vie Nature - Publié dans : Santé naturelle
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:48

Le mandala : un outil pour le mieux-être de vos enfants

mandalaLa maitresse de mon enfant me confiait en debut d'année que sa fille souhaitait devenir aussi institutrice mais qu'elle faisait tout pour l´en empêcher : "Pourquoi?", lui dis-je. "Parce que les enfants ont tellement changé !"

En positif bien sûr (ils sont plus curieux, plus ouverts) mais aussi en négatif (plus nerveux, plus dispersés, plus stressés, moins respectueux de l'autorité).

Tout ceci, bien sûr, vous le savez comme moi mais plutõt que de rester dans le
constat, nous pouvons nous dire : et si l'avenir de nos enfants dépendait de nous?

Que peut-on faire pour les aider à fixer leur attention, à retrouver calme, concentration et receptivité dans notre societé aux transformations toujours plus rapides et aux sollicitations toujours plus grandes?

Quels outils peuvent nous aider à donner à l'enfant le sentiment de la permanence, celui d'avoir des points d'ancrage stables et des ressources interieures essentielles à son équilibre?

L'un de ces outils est le mandala, outil qui peut sembler dérisoire mais qui, à l'usage dans certaines classes, a fait ses preuves. Moi-même institutrice, j'ai pu constater à quel point cet outil calmait les enfants (sans comparaison avec un coloriage quelconque) et les aidait à se recentrer sur eux-mêmes pour mieux appréhender l'apprentissage de nouvelles connaissances.

Cet outil est une image organisée autour d'un point central. Le dessin peut être complexe (comme une rosace dans une cathédrale) ou parfaitement simple (un point au milieu d'un cercle).

mandalaLe simple fait pour un enfant de colorier un mandala, l'aide à se recentrer sur lui-même et à se préparer à un travail intellectuel : 4 à 5 minutes de coloriage (crayons feutres, pastels...) sur une structure de mandala déjà dessinée et librement choisie. Le travail doit se faire en silence. Il ramène l'enfant au contact intime de l'être et l'aide ainsi à la concentration.

La richesse du mandala est ce coloriage autour du point central, point qui représente symboliquement ce noyau intérieur où l'être puise sa force de croissance. Et force est de constater dans les classes que se sont les enfants les plus perturbés (en fait les plus éparpillés) qui sont les plus boulimiques de mandalas.

Concrètement, en tant que parents, nous pouvons proposer à notre enfant de faire 4 à 5 minutes de mandala soit avant de faire son travail pour l'aider à se retrouver, soit lorsqu'il est très excité et que nous avons du mal à trouver un moyen plaisant pour le calmer. Vous serez surpris du résultat !.

Si d'aventure cet article vous a convaincu, Magali détient des modèles de mandalas que vous pouvez photocopier de façon à les utiliser chez vous !

Et si vous-même vous vous sentez très dispersé, coloriez aussi un mandala, seul ou avec votre enfant, vous en verrez les bienfaits!
(Vous pouvez trouver des mandalas à télécharger sur www.free-mandala.com)


Anne de Torcy

Par La Vie Nature - Publié dans : Bien être
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:46

Le soja et ses avantages


De plus en plus de personnes ressentent le besoin de modifier leurs habitudes alimentaires à cause des éléments chimiques qui entrent dans la préparation des aliments, du stress, ou simplement pour des raisons de santé.

Les origines du Soja

Il y a environ 3000 ans que l’Homme consomme du Soja. Il a d’abord été utilisé en Chine et au Japon.

Il s’emploie dans la confection du Tofu, de fromages, de lait. Il peut par ailleurs se cuisiner de multiples façons. Sa consommation a augmenté ces dernières années. Cela est sans doute dû à la reconnaissance de ses propriétés bénéfiques dans la prévention et dans la guérison de certaines maladies, notamment les maladies cardiaques, les cancers, le diabète, l’ostéoporose entre autres.

Richesse nutritionnelle

le Soja est un aliment à 100 % végétal, riche en protéines, en sels minéraux et en vitamines A, B, D et E. Dans 100 g de graines de Soja il y a 90 mg de calcium et environ 32 g de protéines complètes avec tous les acides aminés nécessaires à notre organisme. Le Soja est également riche en acides gras poli insaturés et en fibres, essentielles au bon fonctionnement du transit intestinal.

Présentation

Sous forme de haricot

Il est vendu sec ou bien frais. Il faut le faire tremper dans de l’eau froide avant de le cuisiner et il nécessite 3 heures de cuisson. C’est la meilleure manière de le consommer car il n’est pas transformé, il contient donc tous les acides gras essentiels, les fibres et la lécithine.

Sous forme de Granulé

Il existe le granulé de Soja fin et le gros. Pour les cuisiner , tous les deux doivent au préalable avoir été trempés environ 20 mn. Le granulé de Soja fin peut s’utiliser dans la préparation de différents plats comme le Strogonof et les hamburgers. Quant au gros granulé il est plus indiqué dans la confection de la Feijoada végétarienne ou mélangé à des légumes sautés.

Où peut on l’acheter ?

Les produits dérivés du soja se trouvent pour la plupart en grande surface : certains dans le rayon frais, d’autres dans le rayon produits diététiques. D’autres produits par contre ne se trouvent que dans les magasins spécialisés.

Sachez que...

Si vous pratiquez une alimentation pauvre en graisses saturées et consommez quotidiennement environ 25 g de protéines venant du soja, vous oeuvrez pour la réduction de votre niveau de Cholestérol.

Faut-il avoir peur du soja ?

Les végétariens l'adorent. Mais trop de soja peut altérer la santé. Christophe Labbé et Olivia Recasens

Faut-il avoir peur du lait de soja, du tofu ou de la soupe au miso ? L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a publié un rapport inquiétant sur l'impact pour la santé des molécules végétales du soja, appelées phyto-oestrogènes.

L'agroalimentaire nous avait vendu le soja comme le produit de remplacement du steak pour les végétariens, la panacée contre le mauvais cholestérol et le substitut idéal pour les nourrissons allergiques au lait. En épluchant les 370 pages du rapport, on découvre que les vertus des phyto-oestrogènes ne reposent sur aucune base scientifique solide et que ces composés qui miment les hormones sexuelles ne sont pas sans danger.

Les études réalisées sur l'animal laissent craindre qu'une consommation à hautes doses chez le nourrisson ou pendant la grossesse peut altérer le développement des organes reproducteurs et augmenter le risque de cancers hormonodépendants.

L'Afssa recommande de ne pas donner d'aliments à base de soja aux enfants de moins de 3 ans et fixe une limite à ne pas dépasser pour les femmes « ayant des antécédents de cancers du sein ». Soit l'équivalent, pour une femme de 60 kilos, d'un grand verre de lait et d'un yaourt au soja par jour. Sauf que, d'un verre de lait à un autre, la quantité de phyto-oestrogènes varie d'un facteur 100, et qu'un dessert peut en contenir de 8 à 76 milligrammes. Résultat : dans un cas, il faut en avaler plus de sept pour atteindre la limite et dans l'autre un seul suffit.

C'est pourquoi l'Afssa demande aux industriels d'indiquer sur l'étiquette les teneurs en phyto-oestrogènes


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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:46

Les fibres dans l'alimentation


Quelque soit le naturopathe que vous consultez ou le livre de diététique que vous lisez, ils mettent tous l’accent sur le trop peu de fibres dans notre alimentation.

Depuis 100 ans elles ont diminué de notre alimentation. On leur a préféré les aliments raffinés parce qu’elles étaient considérées sans utilité.

De nombreuses études épidémiologiques et expérimentales ont prouvé qu’il existe une relation entre l’accroissement de certaines maladies dans le monde moderne et l’appauvrissement de l’alimentation en fibres.

Les travaux de Burkitt et Trowel, bien connus depuis 1975, ont montré que dans les pays en développement, rares étaient les hémorroïdes, les varices, les calculs, les maladies du côlon: constipation, appendice ( le cancer du côlon représente 2 à 4 % des décès dans les populations occidentales; il ne cesse d'augmenter et est en passe de devenir une des 1 ère forme de cancer).

«Il apparaît qu’une alimentation riche en graisses et en protéines est généralement pauvre en cellulose. Celle-ci n’étant pas absorbée, elle conditionne le volume du bol fécal des grands consommateurs d’aliments riches en calories et les cancérigènes se trouvent concentrés. Ils sont dilués dans l’important volume fécal de ceux qui doivent calmer leur faim en mangeant beaucoup de végétaux essentiellement composés de cellulose qui, selon Burkitt, retient l’eau dans l’intestin et dilue les cancérigènes.» (Dr MATHE, Dossier cancer)

Le rôle des fibres

La majorité des fibres végétales fixent l’eau à la manière d’une éponge. Plus qu’un ballast qui nettoie en douceur les muqueuses, les fibres se comportent en antitoxiques qui évitent des fermentations anormales –sauf si l’on en consomme trop- et stimulent la croissance d’une flore intestinale normalement développée qui pourra, avec les enzymes, dégrader plus rapidement les aliments et synthétiser des vitamines telles que B12 et K.

Favorisant un transit accéléré, les fibres sont un remède à la constipation et un moyen de prévention des hernies gastriques, des lithiases biliaires, améliorent certains diabètes.

On constate dans les alimentations riches en fibres une prise moins élevée de calories. L’abandon de sucres raffinés au profit de céréales complètes, de fruits et de légumes s’accompagne, chez la personne qui en a besoin, d’un baisse des lipides sanguins et d’une perte de poids.

Les fibres induisent plus rapidement un réflexe de satiété. On mange donc moins et de meilleure qualité .

Apport conseillé

Il est conseillé de consommer 15 à 40 g de fibres alimentaires par jour (150 g de pain complet ou 3 c. de son), selon l'état des organes. Les côlons fragilisés devront s'y réadapter progressivement.

La consommation varie de 4 à 11 g par jour dans les pays industrialisés.

Les végétariens en prennent 12 à 25 g.

Le plus simple est de remplacer le pain blanc par du pain complet ou du pain bis, des céréales complètes et augmenter sa ration de fruits et légumes.

Nota: il est déconseillé de consommer brutalement la dose maximum: procéder par étapes en surveillant ses propres réactions.

 

 

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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:44

Gros plan sur le quinoa

Une graine mystérieuse…

L’Altiplano est le berceau de la culture du quinoa depuis des millénaires.

Cette terre grandiose et farouche, située à plus de 3000m d’altitude et dominée par les cimes étincelantes de la Cordillère des Andes, entoure le quinoa de son mystère…

Graine sacrée vénérée depuis les civilisations précolombiennes, elle a été baptisée graine de mère en Quetchua (langue des indiens de l’Altiplano) car elle était associée aux rituels païens dédiés à la fertilité de la terre.

Graine nourricière des bâtisseurs du grand empire prestigieux des Incas, elle constituait leur alimentation céréalière de base.

Les qualités de cette graine ont traversé les temps…

Authentiquement conservé et cultivé suivant les principes de l’agriculture bio. (contrôle ECOCERT), le quinoa offre la force et la vitalité puisées aux pieds des hauts sommets andins…

Le quinoa CONVIENT A TOUS et particulièrement aux:

• intolérants au gluten,
• végétariens (à lui seul le quinoa apporte tous les acides aminés essentiels),
• nourrissons (contient des acides aminés essentiels),
• sportifs,
• femmes enceintes dont les besoins accrus en protéines, minéraux et vitamines sont en grande partie satisfaits par la richesse du quinoa,
• femmes allaitantes (le quinoa est galactogène).

 


Le quinoa, graine complète appartenant à la famille des Chénopodiacées (comme les épinards et les betteraves) et pas des graminées (comme le blé) est une des plantes
les plus nutritives du monde.

Un grain très protéinique: son intérêt diététique est incontesté, le grain de quinoa contient 2 fois plus de protéines que le riz: des protéines d’excellente qualité, riches en acides aminés essentiels comme l’artinine et l’histidine. Sa bonne teneur en minéraux, et en particulier en calcium, fait que l’on compare souvent sa composition à celle du lait de vache.


Recette de base

1- Laver le quinoa à grande eau et l'égoutter.
2- Le mettre dans une casserole avec 1,5 à 2 fois son volume d'eau froide.
3- Porter à ébullition, couvrir et laisser cuire à feu doux 10 à 15 mns, saler.

La cuisson est parfaite quand chaque petit grain a doublé de volume et libéré son germe blanc.
Le quinoa se prête aussi bien à la cuisson à la vapeur (20 mns).

Choisir le quinoa : un acte solidaire.

C’est la Bolivie qui produit la majorité du quinoa importé. Sa culture est particulièrement encouragée par les associations humanitaires qui voient dans cette céréale une alternative à la culture de la coca pour les paysans boliviens. La plupart des importateurs agissent en commerce équitable pour donner aux producteurs de quinoa les moyens d'une indépendance financière pour rehausser leurs niveaux de vie.



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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 19:42

Le goûter


C’est sûrement le « repas » le plus attendu des enfants car tellement moins formel ! Cependant, choisissez toujours des aliments de qualité pour votre enfant. Ils a des besoins particuliers dûs à son âge : surprenez le avec la simplicité … et le bon goût !


Quelques conseils issus du dernier « Consm’action » par Brigitte Fichaux, diététicienne

Est il indispensable ?

Oui, dans la mesure où notre rythme alimentaire propose le déjeuner vers midi et le dîner au-delà de 19h. L’enfant à peut être mal ou peu mangé à la cantine, il rentre de sa journée fatigué et souvent en hypoglycémie* : il a réellement besoin de manger. Mais on peut en faire l’impasse s’il ne le réclame pas et ne semble pas affamé au dîner ou si celui ci est pris vers 18h-18h30.

Participe t’il au bon équilibre alimentaire ?

Tout dépend de sa composition. Mais le goûter permet de rétablir une glycémie normale en fin d’après midi et d’éviter un repas du soir trop riche, difficile à digérer, qui compromet le sommeil. Il doit être considéré comme un 4ème repas, pris calmement et non prendre la forme d’un grignotage devant la télé.

Par ce que goûter n'est pas grignoter…

Le grignotage, c'est craquer en dehors des repas sur des aliments riches en calories mais pauvres en vitamines et minéraux (viennoiseries, chocolat, sodas…). De nombreuses excuses lui sont trouvées : stress, anxiété ou simple gourmandise. Mais au final, le grignotage participe réellement au déséquilibre alimentaire.

Quelle composition ?

Les enfants ont souvent envie et besoin de sucre à ce moment de la journée : proposez des fruits frais, secs ou oléagineux* souvent peu présents aux autres repas. Riches en fructose*, en fibres et en vitamines les fruits frais constituent un goûter léger. Les autres sont intéressants pour leurs richesses en fructose et en minéraux- les amandes, les noisettes, les noix étant particulièrement riches en minéraux et en bons acides gras (oméga 3 et 6).
Si l’enfant a très faim, proposez lui quelques tranches de pain complet beurrées avec quelques carrés de chocolat (bio, bien sur !)ou tartinées de purées d’oléagineux sucrées ou chocolatées. Préférez les purées de fruits sans sucre aux confitures trop sucrées.

Autres possibilités : muesli de céréales complètes avec un lait végétal ou un yaourt, crêpes, biscuits ou gâteau fait maison… Pour les amateurs et pour les plus grands, du pain complet et du fromage peut être complètement acceptable…si on le « déduit » du repas du soir !

Que boire ?

Un grand verre d’eau suffit. Une boisson légèrement sucrée en début de goûter comblera l’éventuel déficit en sucre et évitera parfois une orgie de pain et de biscuits. Pensez aux sirops au sucre complet, les jus de fruits mélangés avec de l’eau, une orangeade ou citronnade maison…
Le lait végétal (soja, amande, avoine, amande…), aromatisé ou non peut faire office de goûter léger. Certaines infusions aux fruits rouges plaisent aux enfants.

Que faut il éviter ?

Un goûter uniquement constitué de sucres ou féculents à index glycémique élevé : sodas, confitures, pain blanc, viennoiserie, biscuits industriels… qui provoqueront quelques instant plus tard une hypoglycémie réactionnelle et un nouveau besoin de sucre. C’est alors la porte ouverte aux grignotages impérieux. Ces aliments « raffinés » n’apportent ni minéraux, ni vitamines. « Porteurs de calories vides », sans intérêt nutritionnel, ils favorisent la prise de poids à plus ou moins long terme. A éviter aussi un goûter trop copieux, surtout si le dîner est proche, ou avant une activité sportive.

* hypoglycémie : diminution, insuffisance du taux de glucose dans le sang.

* oléagineux : plante cultivées pour ses graines ou ses fruits riches en lipides, dont on tire les matières grasse alimentaires ou industrielles (soja, tournesol, olivier…°

* Fructose : isomère du glucose contenu dans le miel et de nombreux fruits.

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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 16:47

La cuisine aux algues

Par Carmen et Daï

L’histoire de notre patrimoine alimentaire est faite des apports successifs venus d’époques et de pays plus ou moins lointains. Les céréales, légumes secs découvertes en Mésopotamie ; Les croisades nous ont apporté les tomates, les abricots, les aubergines. La découverte de l’Amérique nous fit adopter le maïs, le chocolat, la dinde, les pommes de terre et jusqu’au chewing-gum !

Les algues viennent frapper à notre porte, introduites et consommées par une minorité, étudiées et reconnues par les scientifiques comme des aliments très nutritifs et très peu caloriques.

Un profil nutritionnel exceptionnel


Plusieurs éléments font des algues un « super » végétal :

Les algues marines sont très riches en minéraux et oligo-éléments (de 6 à 3%). Consommées régulièrement, elles sont donc une source parfaitement assimilable de calcium, de phosphore, de fer, de sodium, de magnésium, de soufre, de chlore, de cuivre, de zinc, de manganèse et d’iode. Elles ont ainsi un pouvoir minéralisant et elles seraient préventivement anticancéreuses. Enfin, les algues marines participent au maintien de l’équilibre psycho émotionnel en augmentant la résistance physique aux stress, sachant que ceux-ci, répétés, entraînent fuites de magnésium et de calcium en augmentation des besoins en chrome, fer et zinc ; d’où on mesure ici toute l’importance de la consommation régulière des algues dans la trépidation de notre vie moderne.

La quantité de protéines est non négligeable pour beaucoup, comparable à celle rencontrée dans les céréales complètes, mais souvent elle est largement supérieure, dépassant de beaucoup les teneurs existantes dans les œufs ou dans la viande de bœuf (12%).

Les algues sont abondamment pourvues en glucides mucilagineux et en cellulose : elles ont de la sorte un effet très positif sur les pathologies digestives fonctionnelles, réalisant d’une part un pansement digestif naturel et assurant d’autre part un bon transit intestinal.


Les corps gras inclus dans les algues sont de lipides insaturés indispensables à notre physiologie, et vecteurs de vitamines liposolubles. Ils vont largement contribuer à rétablir l’équilibre du rapport acides gras saturés sur acides gras insaturés, et en partie prévenir l’hypercholestérolémie, l’artériosclérose, la thrombose des coronaires et autres maladies cardio-vasculaires.


La richesse en acides aminés des algues en fait un aliment stimulant, nourrissant, permettant en particulier, un vécu actif et dynamique du régime végétarien le mettent à l’abri de toute carence.


D’autres études nous révèlent une action intéressante des algues contre la pollution radio-active ; leur consommation permettrait l’élimination de ions radioactifs consommés accidentellement

LE CALCIUM

Taux de calcium dans les algues et autres aliments (unités en mg %)

 

Taux de calcium dans les algues et autres aliments (unités en mg %)
Légumes de mer (secs)  Autres aliments 
Ao-Nori, Enteromorpha 106 Graines de sésame 16
Laitue,Esp .Ulva 87 Jaune d’œuf 6, 3
Iziki, Hizikia fusiforme 29 Haricots de soja 7
Kombou, Esp. Laminaria 15 Sardines 10
Wakamé, Undaria pinnatifida 13 Haricots verts 6
Aramé, Eisenia bicyclis 12 Epinards 3,3
Analipus japonicus 10 Bœuf 3,6
Nori, Porphyra tenera 23    

 

Comme chacun le sait, le calcium est indispensable à la formation des os, des dents, aux échanges intercellulaires, à la contraction des muscles- dont le cœur.
Nos besoins journaliers sont de l’ordre de 700 à 900 mg, que nous trouvons dans le légumes (surtout les légumes verts), les laitages (mais ceux-ci contiennent beaucoup de graisses saturées), les oléagineux (sésame, amande…), les céréales complètes, les légumineuses. Or les algues ont de 3 à 14 fois plus de calcium que le lait. Cet apport précieux peut être complémentaire dans l’alimentation de tous, ou basique pour tous ceux qui veulent ou doivent éviter les graisses saturées des laitages, et fromages, les personnes ayant du cholestérol, des problèmes cardio-vasculaires ou souffrant d’un excès de poids. Pour les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent, pour tous ceux qui ne digèrent pas le lait, pour ceux qui fournissent de gros efforts physiques ou intellectuels, pour les cas d’insuffisances et / ou faiblesse cardiaque, l’apport de algues est précieux.

LE FER

Taux de fer dans les algues et autres aliments (unité en mg %)
Légumes de mer (secs)  Autres aliments 
Ao-Nori, Enteromorpha 106 Graines de sésame 16
Laitue,Esp .Ulva 87 Jaune d’œuf 6, 3
Iziki, Hizikia fusiforme 29 Haricots de soja 7
Kombou, Esp. Laminaria 15 Sardines 10
Wakamé, Undaria pinnatifida 13 Haricots verts 6
Aramé, Eisenia bicyclis 12 Epinards 3,3
Analipus japonicus 10 Bœuf 3,6
Nori, Porphyra tenera 23    

Le rôle du Fer

L’oxydation, ou consommation, des substances alimentaires dans les tissus se fait avec l’oxygène transporté depuis les poumons grâce à l’hémoglobine. Celle-ci ainsi que d’autres ferments tous centrés autour d’un atome de fer assurent la bonne utilisation de cet oxygène dans les muscles et toutes les cellules de notre corps. Nos aliments raffinés (céréales, sucre), une faible consommation de légumes variés entraînent souvent un manque chronique de fer pouvant conduire à l’anémie. Toutes les algues et particulièrement l’ao-nori, la laitue de mer, l’iziki, la nori en sont riches : de 3 a 30 fois plus que les épinards source réputée presque légendaire de cet élément. Une consommation régulière d’algues serait donc bénéfique pour tous. Pour les personnes anémiées, faibles, pâles, pour les montagnards, les femmes enceintes, celles ayant perdu du sang à la suite d’hémorragie, d’accident, don du sang ou menstruation très forte.

IODE

 

Teneur en iode (unité en mg %)
Algues (sèches)  Autres aliments 
Kombou 193-471 Coquillages 0,29
Aramé 98-564 Crustacés 0,15
Sargasse 300 Poisson 0,07
Iziki 40 Eau de mer 0,005
Wakamé 18-35 Œuf 0,006
Esp.Gelidium 160 Viande 0,005
Chondrus ocellatus 1,1 Oignons, carottes 0,002
Nori 0,5 Beurre 0,01

L’iode fait partie des hormones thyroïdiennes qui contrôlent les oxydations cellulaires, la croissance, le développement physique et mental. Sans elle les enfants restent nains et idiots, il y a ralentissement de toutes les fonctions vitales. Laminaire est l’algue la plus riche en cet élément. Les wakamé et aramé en sont aussi très riches. Les personnes allergiques à l’iode ou hyperthyroïdiennes doivent en consommer modérément ou s’en abstenir.

Le phosphore est un autre minéral nécessaire pour une bonne formation de la structure osseuse, mais il joue aussi un rôle capital dans l’activité cérébrale. Les algues nori, wakamé, kombou, aramé en sont très riches et peuvent, comme dans le cas du calcium avantageusement remplacer le fromage, aliment courant le plus riche en cet élément, et compléter l’apport de céréales complètes, légumineuses, oléagineux, légumes et poissons et cela sans excès calorique ni graisses saturées.

Le potassium et le magnésium sont aussi présents en abondance dans les algues, ils aideront à combattre la spasmophilie, les troubles cardiaques, l’hypertension, à renforcer l’assimilation du calcium.

Le cuivre fait partie de nombreuses enzymes qui activent la formation de l’hémoglobine, la désaturation d’acides gras, le rôle et l’oxydation de la vitamine C. Il renforce donc les défenses immunitaires, prévient de nombreux troubles nerveux de l’équilibre et l’anémie, particulièrement la dulse.

Le cobalt, oligo-élément présent dans les algues, fait partie de la vitamine B12. Dans le tube digestif les micro-organismes ne peuvent synthétiser la vitamine B 12 qu’en présence de cobalt.

Le zinc est un oligo-élément présent dans une vingtaine d’enzymes qui jouent des rôles importants dans les échanges gazeux pulmonaires, la division cellulaire, le métabolisme du glucose, la formation intra-utérine des enfants, la fécondité, la guérison des plaies et des fractures, la protection des dents contre les caries. Les algues en contiennent toutes.

Le magnésium lutte contre le vieillissement, contre les infections microbiennes et virales, contre le cancer.

Légume de mer (sec) pour 100g
  A B1 B2 niacine C B6 B12 Acide folique
Nori, Porphyra tenera (susp.) 44,500 0,25 1,24 10,0 20      
(moyen) 38, 400 0,21 1,00 3,0 20 1,04 13-29 8,8
(inf.) 20, 400 0,12 0,89 2,6 20      
Laitue de mer, esp.Ulva 960 0,06 0,03 8,0 10   6,3 11,8
Ao-nori, esp.Enteromorpha 500 0,04 0,52 1,0 10   1,3 42,9
Aramé Eisenia bicyclis 50 0,02 0,02 2,6 0      
Kombou, esp.laminaria 430 0,08 0,32 1,8 11 0,27 0,3  
Iziki izikia fusiforme 150 0,01 0,20 4,0 0   0,57 21,8
Wakamé undaria pinnatifida 140 0,11 0,14 10,0 15      
Tomates 200 0,08 0,03 0,3 20 0,11 0 28
Epinards 2, 600 0,12 0,30 1,0 100 0,18 0 140
Pommes 5 0,02 0,03 0,2 5 0,03 0 5
Chou 10 0,05 0,05 0,2 44 0,16 0 90

 

La cuisine aux algues

Ces aliments semblent donc faits pour notre époque qui souffre d’un excès constant de calories dans la ration alimentaire mais où les carences en minéraux en vitamines sont souvent très importantes. Celles-ci son dues, en majeure partie, au raffinage et aux préparations industrielles des aliments, et au stress constant imposé par la vie moderne.


Pour profiter de l’extraordinaire richesse gustative des algues, la meilleure solution est d’en avoir une approche progressive. Elles ne se mangent pas comme une salade mais en parfumeront la sauce ou remplaceront persil ou cerfeuil dans une soupe, une omelette !

Au départ, vous pouvez diminuer les quantités indiquées dans les recettes, les diviser par 2, par 3… pour vous laisser le temps de vous habituer et de priser ces nouvelles saveurs.

Les temps de cuisson sont variables non seulement selon les espèces mais pour une espèce selon la taille, la saison, l’agitation locale de la mer etc. Une algue est cuite quand elle est tendre.

Préparation des algues

Pour les algues séchées :


Saupoudrez les paillettes comme des épices directement au contact de votre préparation (sauce, beurre, vinaigrette…). Laissez les arômes se développer.
Réhydratez le Kombu dans un bol d’eau pendant environ 15 minutes.

Pour les algues fraîches :


Les algues fraîches salées seront rincées dans 2 ou 3 eaux jusqu’à l’obtention d’un goût non salé (ou légèrement salé selon la préparation)
1 minute pour les algues fines
2 minutes pour le Kombu ou les spaghettis de mer.

Doser selon votre goût

1 à 2 cuillerées café par personne pour les algues sèches en paillettes.
½ poignée à 1 poignée par personne pour les algues salées.
Dans le cas du Kombu Royal en papillote, il est possible de le manger.

Le saviez-vous ?

L’utilisation d’une base acide (vinaigre, citron, vin blanc…) est intéressante pour les couleurs, le goût et la texture.
Au naturel, les algues ne sont que légèrement salées.
Cependant il est préférable de saler vos mets après avoir ajouté les algues.
Blanchissez le Kombu Royal ou le Wakamé pour redonner toute la souplesse de la texture et la couleur avant de les utiliser comme papillote (30 secondes dans l’eau bouillante).
Les algues ont des propriétés qui exhaustent les goûts.

Où acheter les algues ?

Retrouver les algues et les produits à base d’algues dans les magasins de produits naturels (Terra Pura…), sur les marchés biologiques, à la Biocoop.

Algues Saveur Texture Utilisations Particularités
Laitue de mer Fraîche, corsée et rappelle le goût de l’oseille Souple Crue et émincée pour les salades et crudités.Hachée pour les sauces, potages ou vinaigrettes.S’utilise aussi en papillote. Riche en minéraux (calcium, fer, magnésium) et en vitamines A et C.
Dulse Mélange de douceur et d’iode Croquante, elle devient fondante après cuisson. Se consomme crue avec les crudités et les salades.Agrémente les sauces, potages et vinaigrettes.Parfume délicieusement une tourte aux fruits de mer.  Riche en protéines et en minéraux (magnésium, phosphore, iode et fer. Bien équilibrée en vitamines A, B et C.
Porphyre appelé aussi Nori Thé fumé, Champignon séché Souple et fine Se met en caviar sur une pomme de terre au four. Accompagne délicieusement les omelettes, les béchamels et les sauces. Qualité de protéines voisine de celles de l’œuf. Très intéressante pour le phosphore, le fer, la provitamine A et la vitamine B12.
Wakamé Mélange discret de saveurs marines. Goût d’huître Lame souple et sipe (nervure) rigide Renforce les saveurs d’un potage avec onctuosité. S’emploie aussi dans les tourtes et salades. Riche en calcium et en vitamine B (surtout B12). Bonne teneur en en vitamine C, en sodium, en fer et en potassium.
Kombu Royal Sucrée et iodée Charnue et croquante. Tendre sur les extrémités Cette papillote royale permet de réaliser tout type d’aumônières. S’emploie pour la cuisson des légumineuses pour les rendre plus digestes. Très riche en minéraux : calcium, potassium et sodium. C’est l’algue la plus riche en iode.
Spaghettis de mer Iodé Tendre Accompagne les légumes, les poissons, les tourtes… Riches en minéraux et vitamines, surtout vit C.
Kombu breton Fumée et iodée Charnue et croquante S’emploie pour la cuisson des légumineuses. Ses lanières servent de bardage autour d’un poisson. Très riche en minéraux : calcium, magnésium, iode, potassium et sodium.

Quelques recettes pour les algues fraîches salées

  • Omelette avec des porphyres
  • Soupe de légumes au wakamé 
  • Tagliatelles à la dulse


Pour d’autres recettes, consulter www.algue-service.com

 

 

 

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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 16:45

Pour en revenir au sucre …

 

Plusieurs personnes m’affirment que le miel n’est pas conseillé pour les enfants de moins de 18 mois. Je n’ai rien trouvé concernant ce problème. Il s’avère cependant, que le miel n’est pas facile à digérer ce qui expliquerait cette recommandation. Geneviève précise aussi, que le miel est un aliment à part entière et devrait être manger seul pour justement une meilleure digestion (et oui ! finit les tartines dégoulinantes…).

Le fructose

Les infos trouvées à son sujet (merci Dai !) ne concernaient que les sportifs. « il se présente comme un sucre rapide (poudre) mais agit comme un sucre lent », il a un pouvoir 2 fois plus sucrant que le sucre traditionnel et « favoriserait l’assimilation vers les cellules de certains minéraux et oligo-éléments ». Si vous êtes sur les starting blocks, voici le site : http://www.nutrisite.free.fr

Je refais ma pub. pour le sucre complet qui n’est pas du sucre de canne non raffiné (en fait raffiné au moins une fois ).Voyez ci après comment on fabrique le rapaduro (sucre complet) et le sucre roux.

fabrication du rapaduro

Extrait de : « Main dans la main, écologie et commerce équitable » distribué par RAPUNZEL.

Monique nous a trouvé aussi ces renseignements :

« La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps. Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Vous devez savoir qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné !. Les travaux remarquables du Dr Béguin à la Chaux-de-Fonds en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que les autres.

D’autres travaux ont montré la diminution de l’agressivité, la disparition des moments d’excitation qui suivent la prise de sucre raffiné, ainsi que les coups de pompes 2 h après.

Avec le sucre complet, vous disposerez d’une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé. »

Extrait de la revue de presse : « Le sucre, drogue douce ? » par Laure POULIQUEN http://www.terre-inipi.com

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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 16:43

Les laits vegetaux

Lait d’amandes, de riz, de noisettes, d’avoine, de quinoa... Les laits végétaux autrefois très difficiles à trouver se multiplient maintenant dans les magasins ou rayons diététiques. Ils n’ont aucun des inconvénients du lait de vache, sont variés, digestes, nourrissants, bénéfiques à la santé… à condition d’être bio !.

Les inconvénients du lait de vache

Ce lait, de plus en plus critiqué, présente un certain nombre d’inconvénients parmi lesquels son indéniable manque de digestibilité. En effet, l’estomac humain adulte ne contient pas la présure qui, dans l’estomac du veau, permet de cailler le lait. Le processus de la digestion est donc souvent bloqué ce qui provoque des fermentations entrainant diarrhées chroniques ou occasionnelles, boursouflures, flatulences et douleurs abdominales.

De plus, les lipides animaux contenus dans le lait ne conviennent pas à ceux dont le système hépato-biliaire n’est pas au mieux de sa forme. Lorsque le lait n’est pas bio, il devient toxique car tous les pesticides, insecticides et même antibiotiques se concentrent dans les cellules lipidiques de la vaches. Pire encore, le lait contient des hormones, spécifiquement bovines, porteuses d’info. que l’hypophyse du veau va interpréter pour amener l’animal à peser 200kg à 6 mois. Ces même hormones, ingérées par un humain, et à fortiori par un bébé, perturbe donc inévitablement le système hormonal, contrôlé par l’hypophyse.

Enfin, le calcium contenu dans le lait de vache ne peut être correctement assimilé par l’être humain, car les protéines d’un lait transmettent une information spécifique à l’espèce, information qui permet de programmer l’élaboration de l’osséine, autrement dit la capacité des os à retenir les minéraux. Or, là encore, il est bien évident que l’information délivrée par les protéines du lait de vache est totalement inadaptée à l’homme. De sorte que par manque d’osséine, il élimine de manière excessive les sels minéraux contenus dans le sang, qui se déposent dans les tissus, ce qui rend sujet au calculs, kystes et autres indurations…

Pour toutes ces raisons, le lait de vache ne peut être considéré comme un aliment. D’ailleurs l’intolérance au lait est la plus fréquente des allergies alimentaires, touchant plus de 16 millions de Français, avec des symptômes comme l’asthme, l’eczéma, les éruptions cutanées, les sinusites chroniques, les infections ORL, les angines, les colites, les irrégularités intestinales, l’hyperactivité, la dépression, les migraines, certaines arthrites et les cataractes chez les personnes âgées .

Les 3 pays où l’on observe le plus de fractures de la hanche, donc d’ostéoporose, à savoir les USA, la Nouvelle Zélande, la Suède, comptent parmi les plus grands consommateurs de laitages du monde. Par contre, les pays à très faible consommation laitière, voire nulle, tels que la Chine, l’Inde, le Japon et surtout l’Afrique, ignorent pratiquement ces problèmes d’ostéoporose. Lorsque l’on observe au microscope la texture osseuse des grands consommateurs de laitages, on constate souvent une cristallisation grossière, irrégulière, cryptique, donc fragile. Il est à noter que les fromages à hautes teneurs en calcium proposent un calcium peu assimilable qui a tendance à se déposer anarchiquement dans les articulations sous forme de becs-de-perroquet.

LE CALCIUM EXISTE PARTOUT :

Teneur en calcium pour 1000 mg d'aliments
Fruits frais ….. 10 à 40 mg Crustacés ….. 30 à 200 mg
Fruits secs ….. 40 à 180 mg (figues) Œufs …… 40 à 54 mg
Graines oléagineuses….. 60 à 1300 mg (sésame) Algues …… 500 à 1500 mg
Céréales ….. 30 à 50 mg Légumes …… 30 à 429 mg (chou)
Céréales germées….. 90 à 128 mg (orge) Sucre complet …… 85 mg
Légumineuses ….. 30 à 250 mg Lait de femme …… 34 mg
Viandes ….. 10 à 20 mg Lait de bovins et ovins …… 130 à 190 mg (brebis)
Poissons ….. 20 à 50 mg Beurre …… 16 mg
Sardine fraîche ….. 288 mg Fromage blanc, yaourt …… 150 mg
Fromages divers …… 180 à 700 mg (roquefort) Gruyère …… 1000 mg
Emmenthal …… 1130 mg Parmesan …… 1265 mg

 

 

Les avantages des laits végétaux

Les laits de soja, de riz, de blé, d’orge, d’amandes, de noisettes, d’arachides ou d’avoine ou encore les laits végétaux mixtes, natures ou parfumés à la vanille ou au chocolat, possèdent une grande richesse nutritionnelle alliée à une absence de toxicité. Vous trouvez facilement ces laits enrichis en calcium. Ils s’avèrent donc adaptés aussi bien aux nourrissons qu’aux enfants, aux adultes et aux personnes du 3ème âge.

A condition, bien sûr, d’être de qualité biologique, ils ne contiennent aucun germe microbien, aucun des antibiotiques, hormones et vaccins administrés aux vaches laitières. Ils sont digestes et n’occasionnent pas la fameuse « fermento-putrescence gastro intestinale » dénoncée par les naturopathes, n’entraînent pratiquement jamais d’allergie, sont riches en acides gras insaturés, en protéines de qualité et en lécithine, et possèdent une grande richesse vitaminique et minérale.

Il est à noter que le lait de soja (sûrement le lait végétal le plus connu de tous) fait l’objet de nombreuses controverses car sa consommation excessive amène des fermentations intestinales importantes. Les crèmes de soja cube-dessert sont souvent mal tolérées à la longue. Le soja contient de nombreuses purines et le remplacement du lait maternel par le lait de soja exclusif n’est nullement à conseiller. Le soja trans-génique vient encore compliquer le problème – et seul le soja bio est envisageable actuellement. L’idéal est d’alterner les laits végétaux et ce principe est valable pour beaucoup d’aliments.

Nota : la crème fraîche peut être remplacée par de la crème de soja ou l’un des laits cités en ajoutant un peu de Maïzena . Le beurre peut être remplacé par les huiles vierges, 1ère pression à froid, l’huile d’olives étant la plus universelle, et l’huile de palme étant celle qui résiste le mieux aux fritures. Enfin pour les tartines, des margarines non hydrogénées de diététique. »

Extrait de « Diet infos »,mai 2003 et de « Prenez en main votre santé » de M. Dogna

Nous avons testé pour vous….

On ne peut pas dire que les 10 copines réunies le mois dernier ont beaucoup apprécié ces « nouveaux goûts » ! .Certaines ont même mis en avant leur grossesse pour ne goûter qu’une lampée de chacun des laits présentés … !. En tous cas , l’unanimité fût faite sur le lait de soja de la marque SOY « Biosoy, calcium ». La palme du plus écœurant fût pour le lait de noisettes, le lait de riz et ses dérivés bof !. Murielle est repartie avec le lait d’avoine pour faire un gratin dauphinois et nous n’en savons pas plus !.

Où trouver ces laits ?

A Biocoop bien sûr (mais vous n’y allez pas déjà ?!) mais aussi à Terra Pura, Celeiro. La gamme ALPRO et SOY, produits au soja (crème, yaourts, beurre…) se trouvent en supermarché. Prix entre 1,70 et 3,00 euros.

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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 16:31

Etre végétarien ? pourquoi pas ...


Par Magali Payerne


Etre végétarien La cuisine végétarienne, quand on commence à s’intéresser au bio, on tombe vite dedans ! C’est comme si un autre monde de saveurs et de diversités s’ouvrait à nous par ce biais…Il y a 2 ans je ne connaissais que de nom (et encore pas tous !)l’orge, le millet , le riz complet, l’amaranthe, les lentilles corails, le sésame….Aujourd’hui, tous ces produits agrémentent joyeusement les plats familiaux chaque semaine, qui l’aurait cru !

Il faut savoir que la cuisine végétarienne est à présent considérée comme une cuisine à part entière. Elle a ses écoles, ses chefs, ses guides, ses restaurants… Elle se caractérise par des recettes – sans viande et sans poisson – qui viennent du monde entier, et par sa préférence à utiliser des ingrédients naturels peu raffinés ou transformés. C’est un véritable plaisir d’avoir une approche plus ouverte sur les ingrédients « bizarres » ou exotiques, une utilisation moins timide des fines herbes, des épices et des noix.

Parlons diététique :


La diététique est une discipline subtile, on y trouve tout et sont contraire…Des spécialistes patentés et catégiriques se contredisent allègrement, entre écoles concurentes ou simplement au fils du temps en fonction des études qui fleurissent ça et là. J’ai beaucoup lu et écouté depuis 2 ans , piochant un peu de partout des idées qui semblaient me convenir. Voilà une sorte de « synthèse » de ce que j’ai pu apprendre et surtout de ce que je m’efforce d’appliquer au quotidien.

Est il dangereux pour la santé de manger moins de viandes ?
La viande a longtemps été synonyme de force. Manger de la viande, c’était acquerir de l’énergie et de la résistance. Mais aujourd’hui cette croyance est dépassée. Les nutricionnaistes s’accordent pour tirer la sonnette d’alarme. Une alimentation riche en viande est une alimentation riche en graisses et pauvre en fibres.
Les aliments miracles n’existent pas c’est d’ailleurs surement pour ça que nous avons tant de variété : c’est pour qu’il s se complètent. Aucun aliments et certainement pas la viande, n’est le seul à contenir tel ou tel nutriment necessaire à notre santé. Tous les acides aminés, vitamines, sels minéraux…contenus dans la viande sont présents dans d’autres aliments.
L’équilibre alimentaire ne naît pas « miraculeusement » de la présence ou non d’un ingrédient. Il naît de la combinaison harmonieuse et variée de aliments.

Les scandales de la « vache folle », du « poulet aux diocynes » et bien d’autresne sont pas rassurant. Les champs de céréales sont soit manipulé génétiquement, soit couvert de pesticides ? Pas si vous les achetez bio. Vous n’aurez jamais le risque 0 mais vous pouvez éviter cepandant pas mal d’empoisonnement.

Pourquoi l’excès de viande est il néfaste pour la santé ?


L’excès de viande entraine une alimentation trop riche en graisses (la fameuse graisse cachée), trop pauvre en fibres (pas ou peu de légumes secs et de produits complet) et parfois subcarencée en vitamines et minéraux, spécialement en vitamine C et en magnésium (pas assez de fruits et légumes).
Le problème de notre alimentation moderne ? Trop d’acides gras saturés (viande et produits laitiers) et pas assez d’acide gras mono-insaturés (huile d’olive, amandes…) ou poly-insaturés (huile de tournesol, sésame…). Un régime sans viande et sans excès de produits laitiers permet de remédier facilement à ce déséquilibre.
Les légumes, les céréales complètes et les légumes secs apportent des fibres alimentaires, trop absentes dans un régime carné. Les fibres ont pour rôle d’accélérer le transit intestinal, de drainer les substances cancérigènes et de favioriser un bon équilibre pondéral.

De quoi avons nous besoin ?

DE PROTEINES…

C’est souvent l’inquiétude des végétariens. Ou trouvé les prteines ailleurs que dans la viande ?
Cette inquiétude s’explique par l’assimilation faite traditionnellement entre viande et protéines. Il est vrai que dans un repas type « occidental « viande+accompagnement de légumes » les seules sources de protéines du repas sont d’origine carnée.
Heureusement, la cuisine végétarienne ne se réduit pas à des accompagnement de légumes ! C’est une ronde de céréales, d’oléagineux ou encore de légumineuses qui attendent votre assiette !
Les protéines peuvent être d’origine animale ( viande, œufs, produits laitiers) ou d’origines végétale (légumes secs, noix et céréales en contiennent le +).

Les aliments qui en contiennent le + sont :

Le soja ……………………………. 37%
Certains fromages : Comté ………… 30%
Les légumineuses : lentilles ………... 24%
Haricots ………. 21%
Les noix : pistaches ……… 20%
: noix de cajou….. 19%
la viande : bœuf …………. 17%
morue ………... 18%

Comment créer l’équilibre ?

Les protéines animales et végétales contiennent des acides aminés et en particulier les 8 acides aminés essentiels (essentiels car ils ne peuvent pas être fabriqué par notre corps et doivent donc être apportés par l’alimentation). Les protéines animales et les protéines du soja contiennent ces 8 acides aminés en quantité et en proportions adéquates, ce sont des protéines complètes. Les acides aminés des céréales, des noix et des légumes secs sont moins bien équilibrés.
Il est recommandé donc d’associer dans un même repas céréales et légumineuses ou céréales et noix pour obtenir des protéines parfaitement complètes. Cependant, des études récentes sur des populations végétariennes ignorantes, qui n’appliquent pas cette règle, n’ont décelé aucune carence protéiniques. Il semble et c’est heureux, que notre corps fonctionne sans que nous ayons besoin d’un diplôme de chimiste !
Tous les végétaux (de la pomme de terre à la cacahuète) contiennent des acides aminés essentiels en plus ou moins grande quantité. Tous les aliments que nous mangeons (et pas seulement les céréales et les légumineuses) participent à l’équilibre de notre ratin protéinique. Pas d’inquiétude donc ni de savant calculs !

DE MINERAUX…


Le Fer

Le manque de fer est un mal très courant. Il affecte en particulier les enfants et adolescents en pleine croissance, les femmes enceintes ou pré ménopausées. Il engendre la fatigue. Les careces en fer sont très répandues dans les pays occidentaux où les gens mangent de la viande.
Le fer est souvent associé à cet aliment.Le fer est en effet pésent dans l’hémoglobine du sang. Ce fer dit héminique est bien absorbé par l’organisme.
Le fer d’origine végétal a besoin de la vitamineC pour être bien absorbé . Et comme dans le régime végétarien on ne manque pas de vitamines C, pas de carences possible !
Attention ! le tanin contenu dans le thé et le calcium des produits laitiers ne empêchent le fer héminique ou végétal de se fixer. Bien manger des fruits et légumes pour compenser.
Une alimentation appauvrie en produits frais, quasiment entièrement constituée de produits « sortis d’usine », pré-cuisinés avec abondance de sucre, de graisse, de produits laitiers… constitue una alimentation à risque de carence en fer (et pas uniquement !).
Les sources de fer : Les œufs, les légumes secs, les noix, les céréales, les fruits séchés…
Les sources de vitamines C : Les légumes (surtout les choux), les poivrons, les p.de t., les tomates, les fruits(agrumes, kiwis, fraises…)

Le calcium

Depuis une cinquantaine d’années, des spécialistes nous ont martelé(et les vendeurs de yaourts soucieux d’écouler les excédents laitiers de la CEE continuent de la faire), que le lait de vache est indispensable à notre santé et à celle de nos enfants car il constituerait notre seule source de calcium.
Heureusement les temps changent et les idées aussi ! Le lait de vache n’a plus vraiment la cote. Il est certes considéré ideal pour le petit veau mais pour les bébés humains, on préconise le lait humain. Ouf !
La plupart des humains d’ailleurs ne consomment jamais de lait de vache car cette pratique ne fait pas partie de leurs traditions ou simplement parce qu’ils sont intolérants au lactose. Pour digérer le lactose(sucre contenu dans le lait), il faut que notre corps produise l’enzyme lactase, ce qu’il fait très bien lorsque nous sommes bébés mais qu’il fait moins ou pas du tout ensuite. On notera que la veau aussi arrête le lait quand il grandit et s’en va trouver son calcium ailleurs…

L’ostéoporose, la bête noire de nos vieux jours, se trouverait même réduite avec une hausse de notre consommation de fruit et de légumes. Alors pour faire de vieux os solides, abusons des tartines au tahin(purée de sésame), des falafels (croquettes de pois chiches) ou des tartes aux mendiants(amandes, figues…).
On retiendra aussi que l’excès de protéines animales et de sel sont des facteurs inhibiteurs du calcium. On retrouve encore ici le profil du consommateur de produits préparés(généralement très salés).

DE VITAMINES…

Moins on mange de viande et plus on augmente sa ration de fruits, de légumes, de céréales qui sont nos sources principales de vitamines. Plus besoin de cachets de vitamine C en hiver ! La vitamine C abonde dans les fruits et les légumes, les vitamines B dans les céréales, la provitamine A dans les légumes oranges ou à feuilles vertes, la vitamine K dans les légumes verts et les œufs, les vitamines E et F dans les graines oléagineuses…

La vitamine D


C’est une vitamine lipo-soluble que notre corps fabrique lorsqu’il est exposé au soleil. La plupart du temps, avec une hygiène de vie saine, le soleil suffit à notre besoin. S’il n’y a pas assez d’ensoleillement, l’alimentation doit fournir un supplément de vitamine D. On la trouve uniquement dant les produits animaux. Si on exclut les poissons gras de notre alimentation, on trouvera assez de cette vitamine dans les produits laitiers et le beurre particulièrement.

La vitamine B12


Le cas de cette vitamine est également particulier. Il n’y a que dans les produits animaux qu’elle se trouve en quantité suffisante. Il faut donc continuer à consommer lait, fromage, yaourt, œufs poue en avoir en quantité avec certitude.

En pratique…

Voici quelques exemples de repas végétariens complets composés selon la règle suivante :
LEGUMES CRUS(pour l’enzyme de digestion)+ LEGUMES CUITS(vapeur douce ou étouffée pour conserver les vitamines) + CEREALES COMPLETES(pour les fibres et protéines) + LEGUMINEUSES (pour fibres et vitamines).:
• Salade verte (+pommes+noix) + printanière de légumes + riz + lentilles du Puy
• Tomates mozzarella + tartines d’houmous + gratin de courgettes(mélange du légumes+quinoa+gruyère rapé+crème soja)
• Carrottes rapées(+raisins de corynthes+graines de sésame) + haricots verts sautés au wok + cube de tofu
• …


Comment ça s’est passé chez moi…

Certains connaissent mon grand pouvoir de persuasion : c’est clair, ils n’avaient pas le choix ! Du jour au lendemain le tofu à remplacé le steack et tout un tas d ‘aliments étranges sont arrivés sur la table !
Mais je dois dire que leur réaction fût très favorable. Au début je faisais des recettes simples mais très vite j’ai aggrémenté mes plats de sauce soja, de graines de tournesol ou de sésame... Ce sont des rondes de couleurs vitaminées dans les assiettes à chaque repas … !
Il est vrai que l’intérieur de mes placard ont bien changé depuis quelques mois : vous ne trouvez olus de sucres blanc mais du rapaduro. Graines, céréales, letilles de différentes couleurs se cotoient pour le plaisir des yeux. J’ai retrouvé l’envie de cuisiner et pour quelqu’un qui passe les ¾ de sa journée devant les fourneaux, c’est super !
Cette démarche va biensûr, pour moi, plus loin que l’alimentation. C’est une remise en question de toute les idées reçues depuis des générations. Manger plus sain, bio c’est prendre soin de son corps …et de son esprit ! Je me suis mise à lire beaucoup sur ces sujets et j’y rencontre d’autres modes de vie plus proches de la nature, plus proches de l’homme.
C’est un peu tout ça être végétarien !

Livres : « Ma cuisine végétarienne » de Garance Leureux
Une revue mensuelle portugaise très bien faite : « Vegetariana », 1,80 euros dans tous les kiosques.

 

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